Sursaut Nature 2026 : ma rencontre avec la vie sauvage…
Sursaut Nature 2026, à travers les yeux d’un jeune visiteur…
Et si nous redécouvrions le Ventoux avec le regard émerveillé d’un jeune visiteur ? À travers ce récit, inspiré des rencontres et des découvertes de cette quatrième édition, suivons ses pas entre les photographies, les sous-bois et les œuvres exposées à Sault.
Voici son histoire…
Je pensais entrer dans une forêt. Je ne savais pas encore que j’allais entrer dans une galerie.
Lorsque je suis arrivé au Deffends, je m’attendais à une simple promenade sous les arbres. Mais dès les premiers mètres, j’ai découvert un spectacle inattendu : 90 grandes photographies installées au fil d’un parcours de 1 600 mètres, comme autant de fenêtres ouvertes sur le monde sauvage.
Ce n’était pas une exposition comme les autres.
Ces photographies étaient celles de Nicolas Ughetto, photographe animalier et enfant du pays. Il connaissait les forêts, les pentes du Ventoux, les chemins secrets et les silences de ce territoire.
À travers ses images, je découvrais un monde que je n’avais jamais vraiment pris le temps de regarder. Celui des animaux sauvages, des traces discrètes, des présences invisibles et de cette vie qui se poursuit loin de nos regards.
J’ai rencontré Nicolas alors qu’il accompagnait un petit groupe de visiteurs. Il m’a proposé de marcher avec eux.
Tout au long du sentier, il nous a raconté ce que les photographies ne montrent pas : les longues heures d’attente, les affûts, les matins froids, la patience et cette connaissance intime des animaux qui permet parfois de saisir un instant exceptionnel.
J’ai alors compris qu’une photographie animalière ne servait pas seulement à montrer un animal. Elle pouvait aussi nous apprendre à regarder le monde dans lequel il vit.
Un loup apparaissait dans l’ombre. Un jeune faon semblait hésiter au milieu des herbes. Un aigle royal dominait les montagnes.
Et puis il y avait ces grands cerfs en plein brame.
Je suis resté longtemps devant eux. J’avais presque l’impression d’entendre leurs cris résonner entre les arbres, de sentir l’odeur de la forêt et d’être là, tout près, au moment où le sauvage se révèle.
Ce n’était plus seulement une photographie.
C’était une rencontre.
Une forêt pleine de mystères…
En poursuivant ma promenade, Nicolas m’a appris à regarder autrement.
Il m’a montré comment découvrir un détail dans une photographie, reconnaître une silhouette entre les branches, deviner une présence que l’on n’avait pas remarquée au premier regard.
Puis il m’a révélé un secret : 30 animaux et personnages étaient cachés tout au long du parcours !
Un aigle, un vautour, un renard, un lièvre, un chevreuil… et même un homme de Néandertal du Bau de l’Aubésier !
À partir de cet instant, ma promenade s’est transformée en véritable exploration.
Je regardais partout. Au pied des arbres, derrière les troncs, entre les feuillages. Chaque recoin de la forêt pouvait abriter une surprise.
Et soudain, je l’ai aperçu.
Un renard !
Je me suis approché doucement, persuadé qu’il allait s’enfuir. Mais il ne bougeait pas. C’était un faux renard, si bien dissimulé dans son environnement que j’avais presque cru rencontrer un véritable animal sauvage !
J’étais fier de ma découverte.
Avec le Grand Quiz Nature et ses 50 questions, l’aventure continuait. Il fallait observer, réfléchir, chercher des indices et parfois revenir sur ses pas pour trouver une réponse.
Je ne faisais plus simplement une promenade dans une exposition.
Je devenais explorateur, pisteur, curieux de tout ce qui m’entourait.
Et sans même m’en rendre compte, je commençais à regarder la forêt comme Nicolas la regardait : avec patience, attention et émerveillement.
Quand la nuit révèle le monde sauvage…
À la tombée de la nuit, je suis revenu au Deffends.
Je connaissais maintenant le sentier, ses arbres, ses photographies et ses petits secrets. Pourtant, dès mes premiers pas, j’ai eu l’impression de découvrir un lieu entièrement nouveau.
La forêt s’était enveloppée d’obscurité.
Puis, une à une, les grandes photographies se sont illuminées sous les arbres.
Un loup semblait surgir de la nuit. Le regard d’un cerf brillait dans la pénombre. Les ailes d’un rapace paraissaient prêtes à se déployer au-dessus du sentier.
Tout était silencieux autour de moi.
J’avais l’impression que les animaux nous observaient depuis leur monde, un monde si proche du nôtre et pourtant si mystérieux.
Un peu plus loin, une immense projection apparaissait au cœur des sous-bois.
Là, au milieu de la forêt, les images animées donnaient une autre dimension à ce que j’avais découvert pendant la journée.
Les animaux photographiés sur les pentes du Ventoux semblaient reprendre vie devant nous. Les paysages défilaient, les regards se croisaient, et la forêt autour de l’écran devenait elle-même une partie du spectacle.
Je ne savais plus très bien où s’arrêtait le film et où commençait la nature.
C’était étrange et merveilleux à la fois.
Je pensais connaître ces montagnes, ces bois et ces chemins. Pourtant, je découvrais qu’ils abritaient une vie immense, discrète, souvent invisible.
Le monde sauvage n’était pas ailleurs. Il était ici, tout autour de moi.
Ce soir-là, j’ai compris qu’il ne fallait pas toujours aller très loin pour vivre une aventure.
Parfois, il suffit de revenir au même endroit, d’attendre que la lumière change et d’ouvrir un peu plus grand les yeux.



Sault, une galerie d’art à ciel ouvert…
Le lendemain, je suis allé me promener dans les rues de Sault.
Je pensais retrouver ce village que je connaissais déjà, ses maisons, ses places, ses paysages ouverts sur le Ventoux.
Mais en arrivant sur la place de la Promenade, une nouvelle surprise m’attendait.
95 œuvres étaient exposées à ciel ouvert, offertes aux regards des passants.
Il y avait des photographies, des peintures, des animaux, des paysages, des champs de lavande et ces montagnes qui dessinent l’horizon de notre pays.
Je me suis arrêté devant les œuvres.
Ce qui me surprenait, c’était de reconnaître des lieux que j’avais déjà traversés, des paysages que j’avais vus des dizaines de fois, sans jamais vraiment les regarder.
Sous le regard des artistes, tout semblait différent.
Une lumière sur une montagne. Un animal dissimulé dans les herbes. Les lignes d’un champ de lavande. Une forêt enveloppée de brume.
Je comprenais peu à peu que les artistes ne nous montraient pas seulement ce qui existait autour de nous.
Ils nous invitaient à y découvrir quelque chose de nouveau.
Le Ventoux n’était plus seulement une montagne. Les lavandes n’étaient plus seulement un paysage. Tout semblait habité, vivant, précieux.
Une nuit magique sur la place de la Promenade…
Et puis, un soir, je suis revenu.
Le soleil venait de disparaître derrière les toits de Sault. La lumière du jour s’effaçait doucement et les premières ombres gagnaient la place.
Alors, une à une, les 95 œuvres se sont illuminées.
C’était magnifique.
Les photographies semblaient sortir de l’obscurité. Les couleurs des peintures devenaient plus profondes. Les regards des animaux prenaient une intensité nouvelle.
Je passais d’une œuvre à l’autre, sans me presser.
Ici, un cerf semblait m’observer. Plus loin, les lavandes baignaient dans une lumière presque irréelle. Ailleurs, le Ventoux se dressait, immense et silencieux.
Autour de moi, les visiteurs ralentissaient eux aussi. Certains échangeaient quelques mots, d’autres restaient immobiles devant une image.
Il y avait quelque chose de profondément émouvant dans cette rencontre entre les œuvres, la nuit et le village.
Je ne savais plus vraiment si je me trouvais dans une exposition, dans un rêve ou au cœur même des paysages représentés.
Pendant quelques instants, la place de la Promenade était devenue un monde à part.
Un musée sous les étoiles, ouvert à tous, où l’art nous invitait à redécouvrir la beauté de notre territoire.
Je serais bien resté là toute la nuit.
Simplement pour regarder, ressentir et laisser ces images raconter leurs histoires.



Devenir pisteur et artiste, le temps d’un atelier…
Après toutes ces découvertes, je pensais avoir déjà vécu l’essentiel de Sursaut Nature.
Mais une autre aventure m’attendait.
Cette fois, je n’allais pas seulement regarder les photographies et les peintures. J’allais essayer de comprendre les animaux autrement, avec mes mains, mes yeux et mon imagination.
Avec Nicolas Ughetto, j’ai participé à un atelier consacré aux empreintes des grands animaux du Ventoux.
Devant moi, il y avait du sable. Et peu à peu, sous nos gestes, les traces des animaux sont apparues.
J’ai découvert qu’une empreinte pouvait raconter une histoire.
Celle d’un cerf traversant un chemin, d’un sanglier fouillant la terre ou d’un chevreuil passant discrètement à l’orée d’un bois.
J’ai réalisé un éventail d’empreintes, en essayant de retenir leurs formes et leurs différences.
Je me suis alors imaginé sur un sentier, au petit matin, découvrant dans la terre humide les traces d’un animal passé quelques heures avant moi.
Il n’était plus là, mais il avait laissé un signe de son passage.
Je comprenais qu’on pouvait rencontrer le monde sauvage sans même apercevoir un animal.
Puis, avec Stéphane Goussey, j’ai découvert une autre manière de faire vivre la nature : la peinture.
J’ai choisi de peindre un renard.
Je me souvenais de celui que j’avais découvert, caché parmi les arbres du Deffends. Cette fois, c’était à moi de lui donner une forme, des couleurs et un regard.
Mon renard n’était peut-être pas parfait, mais il était le mien.
Et j’en étais fier.
Pendant ces ateliers, j’ai compris quelque chose d’important.
Nicolas m’avait appris à chercher les traces du vivant. Stéphane m’avait invité à lui donner vie sur une feuille.
L’un m’avait fait découvrir le regard du pisteur, l’autre celui de l’artiste.
Et moi, sans vraiment m’en rendre compte, j’étais devenu un peu les deux.
C’est peut-être cela, le plus beau cadeau de Sursaut Nature : nous donner envie de ne plus être seulement spectateurs, mais de devenir, à notre tour, curieux, attentifs et créateurs.
Car il ne suffit pas toujours de regarder une œuvre.
Il faut parfois apprendre à regarder le monde qui l’a fait naître.
Sursaut Nature 2026, une aventure partagée par près de 10 000 visiteurs…
Je n’étais pas le seul à avoir découvert toutes ces merveilles.
Au fil de l’été, près de 10 000 personnes sont venues vivre cette quatrième édition de Sursaut Nature.
Parmi elles, au moins 1 000 visiteurs ont parcouru le sentier du Deffends au mois de juillet, à la rencontre des 90 photographies installées sous les arbres.
J’imaginais tous ces regards posés sur les images, ces enfants cherchant les animaux cachés, ces familles réfléchissant ensemble aux 50 questions du Grand Quiz Nature.
Certains avaient participé aux ateliers. D’autres avaient découvert les œuvres exposées dans Sault ou assisté aux sept projections de cinéma, dont certaines organisées au cœur des sous-bois.
Chacun avait vécu sa propre aventure.
Certains étaient venus pour la beauté des photographies. D’autres pour la peinture, les paysages, les animaux ou simplement pour le plaisir d’une promenade.
Mais j’aimais penser que beaucoup étaient repartis avec quelque chose de plus.
Une émotion. Une découverte. Une question.
Ou peut-être cette envie nouvelle de prendre le temps de regarder ce qui nous entoure.
Car derrière les chiffres, ce sont toutes ces petites rencontres qui donnent son sens à Sursaut Nature.
Ce que la forêt m’a appris…
Lorsque je suis arrivé au Deffends, je pensais simplement faire une promenade.
Je ne savais pas encore que j’allais découvrir tant de choses.
Depuis, quand je marche dans la forêt, je ne vais plus aussi vite.
Je m’arrête.
J’observe une empreinte dans la terre, une branche qui bouge, une silhouette entre les arbres.
Je lève les yeux vers le ciel.
J’écoute les bruits que je n’entendais pas auparavant.
Je sais maintenant qu’un loup peut traverser ces montagnes sans que personne ne le voie.
Qu’un jeune chevreuil peut rester immobile à quelques mètres d’un sentier.
Qu’un aigle royal peut planer très haut au-dessus du Ventoux.
Et qu’à l’automne, quelque part dans les profondeurs de la forêt, un grand cerf peut faire résonner son brame.
Tous ces animaux étaient déjà là avant ma visite.
C’est mon regard qui a changé.
Le sauvage n’est pas loin de nous. Il vit dans les paysages que nous traversons chaque jour, parfois sans même nous en apercevoir.
Je repense souvent aux photographies de Nicolas, aux œuvres illuminées sur la place de la Promenade, aux traces dessinées dans le sable et à ce renard que j’avais peint.
Je repense aussi à cette forêt qui, le soir venu, semblait s’éveiller sous les étoiles.
Je croyais être venu découvrir une exposition.
J’ai finalement découvert une autre manière de voir le monde.
Et si l’aventure continuait en 2027 ?
Aujourd’hui, lorsque je regarde le Ventoux, je me demande encore combien de secrets il garde dans ses forêts, ses rochers et ses vallées.
Combien de rencontres restent à faire ?
Combien d’histoires attendent d’être racontées ?
Je ne connais pas encore les surprises que nous réservera la prochaine édition de Sursaut Nature.
Mais je sais déjà une chose.
J’ai hâte de revenir en 2027.
Pour retrouver cette émotion devant une photographie.
Pour découvrir de nouveaux artistes, de nouvelles images, de nouveaux regards.
Pour marcher à nouveau entre les arbres et peut-être reconnaître, cette fois, les traces d’un animal sans que personne ait besoin de me les montrer.
Et surtout, pour continuer à apprendre à regarder.
Car depuis Sursaut Nature, j’ai compris que la nature n’avait pas besoin de changer pour nous émerveiller.
Il suffit parfois que nous changions notre façon de la regarder.
À bientôt, Sursaut Nature 2027…







Le sauvage se prépare…
Derrière chaque recoin de nos expositions et chaque paysage, il y a des hommes et des femmes qui observent, ressentent, et protègent. Cet été, le Quiz Sursaut Nature vous propose une immersion totale. Venez entrer dans l’univers de la naturaliste, du photographe, du dessinateur, de l’agriculteur et de la cuisinière…
Chacun à leur manière, ils racontent le sauvage, le terroir et le vivant. Saurez-vous voir la nature à travers leurs yeux ?
Imaginez une clairière, baignée de la lumière douce de l’aube. Au centre, un vieux tronc, témoin silencieux de la forêt. Et autour de lui, une assemblée singulière, réunie par une même passion : la Terre et le Ventoux.
Ici, il n’y a pas de barrières, seulement des ponts.
Voici le Photographe Nicolas, l’œil aux aguets, qui fige l’éphémère beauté d’un envol. Son objectif est une fenêtre sur le monde sauvage, une promesse de respect.
À ses côtés, le Dessinateur Stéphane, le carnet à la main. D’un trait de crayon feutré, d’une touche d’aquarelle délicate, il donne une âme à la faune, une voix à la flore. Ses croquis sont un hommage à la vie, une célébration du détail.
Un peu plus loin, la Naturaliste Marjorie la loupe en main. Elle décrypte les mystères de l’invisible, raconte l’histoire cachée sous chaque pierre, derrière chaque feuille. Sa science est une carte pour l’aventure, une invitation à la découverte.
C’est là que la magie opère. De cette rencontre insolite naît une programmation unique, une symphonie de partages, d’échanges, d’expériences.
Trois univers, une même quête : Le Sursaut Nature.
Vibrante comme le brame d’un cerf, douce comme la plume d’une chouette, riche comme la saveur d’un fruit mûr.
Sursaut Nature. Parce que la terre ne nous appartient pas, nous lui appartenons.
Venez la vivre.

Grand Jeu-Quiz Sursaut Nature : À vous de jouer !
Cet été, devenez pleinement acteur de votre visite ! À l’occasion de Sursaut Nature, nous invitons petits et grands à tester leurs connaissances et leur sens de l’observation grâce à notre grand Quiz Sursaut Nature.
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Une façon ludique et solidaire de découvrir l’événement. Ouvrez grand les yeux…



Le village de Sault nous offre ce qu’il a de plus précieux : une nature majestueuse et essentielle.
Avec la campagne Sursaut Nature, portons un nouveau regard sur nos paysages et célébrons ce lien vital qui nous unit à eux.
Ravivons ensemble les braises du vivant ici, sur le Ventoux.
Ensemble, choisissons de ne plus être des étrangers sur notre propre terre, mais de redevenir les gardiens et les témoins de la beauté sauvage qui nous entoure.
Découvrez comment nous mettons à l’honneur ce patrimoine d’exception et rejoignez le mouvement pour que la nature reste debout et fière.

SURSAUT NATURE 2026 ET TERRA VENTOUX
Alliance de Nature et de Passion,ce partenariat, c’est la rencontre du fruit, du regard et du vivant. Terra Ventoux, vigie de la terre et du vin et Nicolas Ughetto, guetteur de silences et de bêtes libres, unissent leurs pas pour faire entendre ce murmure : celui du Ventoux, encore debout, encore sauvage.
Pour honorer la montagne, sa lumière et ses hôtes silencieux, la Cave Terra Ventoux dévoile une cuvée en hommage à Nicolas Ughetto, le photographe du Ventoux.Née d’un sol battu par le mistral et caressé par le soleil, cette cuvée spéciale accompagne Sursaut Nature, un cri doux pour éveiller les consciences et célébrer le vivant.
Une cave, un créateur, une montagne, unis pour faire résonner un message : celui de l’urgence poétique et écologique.Ensemble, nous construisons un événement ancré dans le territoire, porteur d’émotions, de beautés, et de la nécessité d’un sursaut.

INTERMARCHE et SURSAUT NATURE 2026
» Le Ventoux, c’est un territoire où l’on respire, où la nature se déploie dans toute sa grandeur et sa fragilité. À l’Intermarché Contact de Sault, nous avons décidé de nous engager aux côtés de Nicolas Ughetto et de son regard unique sur cette montagne.
Sursaut Nature, c’est l’appel à observer, à comprendre, à mettre en valeur et à protéger ce qui nous entoure. Nous croyons fermement que la coopération entre les acteurs locaux est essentielle pour créer des moments forts comme celui-ci.
Ensemble, avec mon équipe, nous sommes fiers de participer à ce projet qui célèbre la beauté sauvage de notre région, dans l’espoir qu’un jour elle ne soit plus un simple paysage, mais un héritage préservé. »

BLACK and WILD : L’âme sauvage du Ventoux s’expose en noir et blanc.
Quel bonheur de vous présenter l’affiche de ma toute nouvelle exposition signée Sursaut Nature ! À travers cette série, j’ai voulu capturer l’essence la plus pure, brute et mystérieuse de notre faune et de nos paysages du Ventoux. Le noir et blanc pour aller droit à l’essentiel : l’émotion du regard, le silence des crêtes et la poésie de l’affût.
Du 20 mai au 30 septembre 2026 TERRA VENTOUX (Cave de Villes-sur-Auzon)
Ventoux : La part du sauvage
Le mont Ventoux ne se regarde pas : il se mérite. Il est un brise-vent calcaire dressé contre la modernité, une citadelle où le vivant s’obstine, invisible à l’œil pressé. Y traquer le loup ou le cerf n’est pas une affaire de patience, c’est une ascèse. À l’affût, immobile sous la morsure du mistral, l’homme réapprend le silence et guette le sursaut de la bête.
Mon regard sur ce Géant blanc est une quête de l’épure, une tentative de capturer ce que le monde moderne a oublié : le frisson du sauvage.
De cette terre de roches et de lavandes, où les racines s’enfoncent dans le mystère du sol pour défier les éléments, est née une cuvée spéciale. Elle contient un peu de cette âme : la force de la pente, la chaleur de l’été provençal et la rigueur des sommets. Ce vin est un hommage liquide à la biodiversité que nous défendons avec Sursaut Nature. Il se boit comme on écoute le vent sur la crête : avec respect, lenteur et gratitude.
Buvez le paysage, et venez en chercher les secrets à la Galerie du Ventoux à Sault ou cet été sur Sursaut nature du 1 juillet au 11 août




